Based on the themes of interpersonal relationship, of the attempt of exchange and communication, of the space and localization of encounters, of the accident and of the catastrophe, Pierre Giner develops situations that question new technologies from a pre-cinematographic perspective. Using video, installations, internet, video games or cellular phones, he explores the new territories they create as well as their narrative potential.

With apparent dispersion, he collects and confronts, making use of databases, micro-narrations and « plans-sequence », writing and montage, miscellaneous stories, events, intimate and personal stories, landscapes and people. In order to place us at the centre of the space, in the middle of others, in front of our lives, facing how they unfold themselves. From « Ca dure un peu » to « Le bruit des avions » through « Sentimental Phone » and « Day of dancing floor », he depicts the contemporary figures of our discomfort and worry.

His projects, linking technologies to their uses, draw on narrative or thematic contents, where information and interactivity, critic and romance, linearity and discontinuity, together install the conditions and the materials of a fiction made of desire, catastrophe and climaxes.

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> Recent personnal exhibitions

- « Hold-on », Nuit Blanche 04, Paris, 2 octobre 2004
- « Talk Saver », colloque CNC/dicréam, La villette numérique, Cité de la Musique, Paris, 23 sept 2004
- « Misc-spaces », Frac Champagne Ardenne, Reims, juin-nov 2004
- « Boarding Pass/ de l’exposition au projet », CCC, Tours, 10/1/2004
- « Elsewhere / Japan », Ferme du Buisson, Noisiel, 13/11/2003
- « ArtPlan Japan », Art Aporia, Osaka, 15/10/2003
- « Flight simulator », Ecole des Beaux Arts, Lyon, 10-11/2002
- « www.centre-du-monde.net »
- « Somes crashes », Galerie Anton Weller, Paris, 04-06/2002
- « J'ai oublié le lieu », Fondazione Olivetti, Rome, 01/2002.
- « That's dancing », PS 1, New York, 03/2001.
- « No parking tonight », Harvard University, Boston, 09/2000.
- « Ca danse », Liste, Anton Weller, Basel, 06/2000.
- « Never walk alone », Centre National de la Photographie, Paris, 04-05/1999.
- « Ca dure un peu », La Chambre Blanche, Québec, 04/1998 (www.fraclr.org)
- « Ne me regarde pas comme ça », Frac Basse Normandie, Caen, 07/1997.


> Recent collective exhibitions

- « Cinema », société des arts technologiques, Montreal, sept 2004
- Biennale de Prague, 06-08/2003
- « Push », Galerie B-312, Montreal, 15-05/15/06/03
- « L'usage du Monde », Espace Paul Ricard, Afaa, 01/01/2003.
- « Voilà la France », Cesac, Cuneo, 09-10/2002.
- « Sans commune mesure », Studio National du Fresnoy, Tourcoing, 09-10/2002.
- « La vie devant soi », Frac Languedoc Roussillon, Montpellier, 07-10/2002.
- « Game over city », Frac Champagne Ardennes, Reims, 06-09/2002.
- « Un choix », Fond National d'Art Contemporain, Nancy, 01-02/2002.
- « Chroniques du dehors et autres hypothèses », Rencontres Internationales de la
Photographie, Arles, 07/00.
- « L'entre de l'apprendre », commande publique, Cité des Sciences et de l'industrie, Paris, 11/1999.
- « Never Walk Alone mix for movie », Phonotaktik, Vienne, 04/1999.
- « 00 : 13 : 05, Lectures n°8 », Centre Gorges Pompidou, Paris.
- « Bruits secrets, » CCC, Tours, 09/1998-01/1999.
- « GlassboxOpen », Glassbox, Paris, 09/1998.

Autour des figures de la relation interpersonnelle, de la tentative d’échange et de parole, de l’espace de la rencontre, de l’accident et de la catastrophe, Pierre Giner imagine des situations qui interrogent l’impensé des nouvelles technologies, regardées et mises en perspective par le cinéma. Par la vidéo, l'installation, le web, le jeu vidéo ou la téléphonie mobile, il s’attache à retrouver l'évidence des récits et des situations pré-cinématographiques.

Dans une apparente dispersion, sur le modèle des bases de données, il rassemble et rapproche stories, micro-récits et plans-séquence, écriture et montage, faits divers, actualités, histoires intimes et personnelles, paysages traversés et gens rencontrés. Et ce, afin de nous installer au milieu de l’espace et des autres, de nos vies, tel que nous tenterions d’en dire la trame. De « Ca dure un peu » au « Bruit des avions » en passant par « Sentimental Phone » et « Day of dancing floor », il explore les figures contemporaines de notre inquiétude.

Ses projets, liant toujours les technologies à leurs usages, reposent sur des contenus narratifs ou thématiques simples et forts, où information et interactivité, critique et romance, linéaire et discontinuité, s’allient pour déployer le théâtre de la fiction, du désir, de la catastrophe et de l'embrasement.